Le Jeu de rôles de fantasy orientale/clockpunk

ELEUTHERPE

Cité des Libertés. La Loi n’est pas tout disent les avocats d’Eleutherpe, connus pour leurs plaidoiries chatoyantes ; ceux-ci laissent libre cours à leur fertile imagination (plus ou moins fertilisée par l’argent de leurs clients) à seule fin de défendre n’importe quelle cause, même la plus désespérée.

C’est en réalité un véritable nid de pirates où toute marchandise est monnayable et ce sans que la moindre scrupule ou règle trop contraignante ne vienne entraver le précieux marchandage. Les pilotes de la cité sont grandement appréciés sur toutes les mers pour leur savoir faire. Leur mémoire des bancs de sables, des hauts fonds et des récifs les plus divers est louée par tous les poètes, surtout ceux ayant fréquenté les abords maritimes de la ville et n’ayant que peu le pied marin. La suite de leur aventure, une fois à terre, est souvent moins réjouissante…

Le système est électif, enfin presque : le vainqueur d’une élection étant bien souvent celui qui a la plus grande gueule ou le plus gros poing…
De grands bourgeois, riches marchands, contrôlent l’essentiel de l’activité “économique” et par voie de conséquence la cité elle-même ; ce sont leurs palais et leurs voluptueuses villas qui rehaussent la misérable laideur de ses faubourgs. Néanmoins l’architecture reste soignée, bien qu’assez sommaire, la pierre est le matériau dominant.
De douces étendues d’eau ceinturent les remparts extérieurs, du côté de la plaine. La colline sur laquelle s’élève la moitié de la ville permettant à ses défenses de largement dominer le paysage. Des ruelles étroites font la part belle aux guet-apens et aux activités nocturnes les plus clandestines…

L’absence de système d’évacuation des eaux usées et des déchets a fini par laisser grandir en son sein une véritable corporation dédiée à l’entretien de ses nombreuses artères ; leur rôle est essentiel et apprécié.
Enfin l’Arkhadème s’est voulu comme la concurrente directe avec Irfan dans le Shadirai, permettant ainsi de briguer une place de centre intellectuel indépendant pour Pélaboria.
Le vote censitaire s’appuie d’ailleurs sur cette organisation, puisque seul ses diplômés sont éligibles. Les plus riches familles possèdent, quant à elles, des tours, parsemant la campagne, bien souvent élevés aux abords ou sur l’un des nombreux lacs l’émaillant.
Ce sont les symboles de leur pouvoir, le témoignage de leur ancienneté et de leur opulence et au cours de l’histoire ce furent souvent leur ultime refuge en cas de conflit avec leurs concitoyens…

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