La règle de l’équilibre intérieur

Un problème d’interprétation? Pas d’inquiétude!

Le Conteur ne peut briser l’équilibre intérieur du joueur, et par extension, du personnage. Aucun PNJ non plus ne le peut. C’est la raison pour laquelle si le joueur sent que la situation ne lui est pas propice, et s’il sent que ce qu’il doit faire pour trouver le sentiment du soi, son Eydolun, échappe au roleplay imposé par sa fiche, il peut faire une proposition contradictoire avec la carcasse systémique que représente pour lui sa fiche, et agir tel un être libre et non contraint.

Cette action lui attribue de 1 à 3 points de Grâce en fonction du retentissement à la table, si cela allège l’ambiance et contribue à la motivation du groupe. Ce sont les joueurs qui votent pour le nombre de points de Grâce. Quoiqu’il arrive, il est assuré d’en regagner instantanement au moins 1, sans prise en compte de son maximum atteint.

Cette règle rentre en contradiction avec la règle du test de Vertu ? Oui, mais elle est là pour donner un joker au joueur qui, en définitive est le seul juge des actions de son personnage. Si le Conteur demande un test de Vertu, le joueur peut donc refuser et lui imposer la règle de l’équilibre intérieur.

Limites de l’Equilibre Intérieur

Les joueurs qui seraient tentés d’abuser de cette règle vont cependant connaître plus de difficultés à monter en expérience : Ce que l’on est est inaliénable, mais seule l’action contrainte nous enseigne des leçons. Le Conteur verra donc comment il peut limiter la montée en expérience d’un joueur qui ferait appliquer cette règle au moins deux fois par partie deux parties de suite, ou en jouant sur le seuil de tolérance du Conteur.

Nous invitons le Conteur à générer du roleplay à partir du vécu du personnage-joueur, à travers son confesseur de Confrérie.

Moine Kalandar - équilibre intérieur
Moine rasé jusqu’aux sourcils, le moine kalandar participe d’un ordre pieux surveillant les confréries et se refusant aux honneurs sociaux.