Le Jeu de rôles de fantasy orientale/clockpunk

Le Confesseur de Confrérie

Tout initié à un Arcane, ou tout Kalandar dans son ordre, tant qu’il n’est pas reçu au 4e degré (réservé aux arcanistes ayant atteint 20 niveaux de Vertu sur 30) est l’objet d’un suivi par ses confrères plus avancés. Ainsi, on progresse dans la confrérie sous la surveillance de celle-ci.

Il apparaît alors indispensable de tenir celle-ci informée des enjeux qui impliquent la magie, mais aussi des manifestations du pouvoir qui gênent le développement des Vertus du noble Seigneur de tribu. Le confesseur permet d’établir un lien à l’Arcane qui ne doit pas se rompre, sous peine de devenir un renégat -un Sorcier dans le langage des Arcanes-. Pourtant l’Arcane est lui-même sujet à la politique et c’est pourquoi son action est contrôlée par l’ordre Kalandar.

Quant à l’ordre des kalandars, il jouit de la confiance partagée par tous pour leur ascétisme, leur absence de charges officielles, leur maîtrise des Essences, des Litanies, liturgies et de l’Equilibre, leur talent à sentir la Corruption et à la traquer. Sans parler de la proximité des Rois-Mages qui dirigent l’ordre avec les Vestales du Destin, au moins supposément.

Avertissement aux Conteurs: créez un confesseur par Personnage-Joueur, afin de vous assurer que même si vous avez deux arcanistes de la même confrérie à votre table, il n’y ait pas de risque politique supplémentaire qui titillerait vos joueurs, sauf si vous souhaitez créer cette tension.

Le confesseur est un repère pour les arcanistes un peu perdus ou en quête de puissance, ayant besoin de comprendre leur rôle politique et leur mission d’arcaniste dans l’empire.
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