Les Ghûls

Les ghûls sont les créatures antédiluviennes, libérées du monde souterrain par les rites de l’age de Zalagharle-Fou qui régna sur le Taggoth. A leur tête se trouvent les nafilîn, les anges déchus. Dans leur giron, Shayatz a engendré les shayatîn, entités de la corruption des âmes. Les nafilîn et les shayatîn ne sont pas des ghûl au sens premier, mais y sont assimilées, car sur terre depuis les temps anciens d’Idaris.

Parmi les ghûls : les nisnas, les waswasî, les djuj et madjuj, les rakshasa, les khamshka, les simurghs, les rokks, les zéphyrs… tous les êtres fabuleux.

Le Parchemin des Enfers et les Parchemins Illuminés d’Aramidras disent la vérité, et font le tri entre les vrais ghûls et les eydolun supérieurs ayant échappé à Eldobos.

Avatars: l’Anthropomorphie

Les dives et les esprits se mêlent depuis toujours aux hommes en prenant l’apparence de ceux-ci. On parle alors d’un avatar. En général l’avatar est exclusif: tant que le dive ou l’esprit est contenu dans un avatar, il ne peut en produire un autre. Leurs capacités restent inchangées: l’étendue de leur niyya (ici, la surface couverte par leur pouvoir) reste inchangée durant l’incarnation, ce qui leur donne le don d’ubiquité, mais pas matérielle.

Quelques règles spécifiques s’appliquent à chacun des avatars.

Dives: ils ont tous une apparence surhumaine: leurs traits semblent parfaits pour les exprimer, il se dégage quelque chose d’indicible, d’ineffable. Les spirituels pourront distinguer leur aura.

Anges: les anges peuvent faire apparaitre une paire d’ailes multicolores très solide, qui peut leur servir de bouclier ou leur permettre de voler

Génies: les génies peuvent se déplacer sous forme de tourbillon coloré, ils sont alors immatériels, mais visibles, et trop rapides pour les mouvements humains.