L’esclavage

Dans Gandariah, l’esclavage est un état temporaire.

Les prises de guerre sont revendues à des cités alliées où des marchands en étudient patiemment les qualités propres, physiques, morales et mentales pour leur attribuer un prix de vente, qui est ensuite mis aux enchères.

Une fois attribué à une tribu, l’esclave fait ses preuves. S’il ne convient pas au prix, il peut être revendu ou échangé. Jusqu’à ce qu’il fasse preuve d’abnégation et comprenne que la qualité de son destin repose en lui.

La loi mazdim prévoit que les esclaves peuvent retrouver une identité sociale au sein de la tribu qu’ils ont servi à titre de pupille, puis vivre comme n’importe quel membre de la tribu. Un affranchi est donc soit pupille, soit membre. Ainsi, un esclave qui se comporte avec loyauté, intelligence et se montre utile et doux, voir vaillant dans les batailles peut devenir pupille assez vite, et finir comme un frère des autres membres de sa tribu. Il ne regagnera jamais sa terre et son peuple d’origine, mais il se souviendra. Il méditera sans doute toute sa vie sur cette destinée, transmettant les vertus qui l’ont conduit à faire sa place dans ce monde nouveau.

Il existe une loi extrêmement importante dans le Livre des Sphinges:
“Le serviteur sera traité avec égards”. Les mazdim mettent un point d’honneur à ne pas infliger de mauvais traitements aux esclaves. Ce n’est pas le cas des kshayatrim.

Leur conception de l’esclave est très différente. Ils le consomment jusqu’à ce qu’il soit bon pour la fosse commune, où qu’il fasse preuve de volonté de puissance au point de rejoindre la caste militaire.