Panajaïens & Pranisme

La Source est le Chaos

Les panajaïens se nourrissent de l’énergie des personnes qu’ils touchent pour s’assurer de leur fidélité et de leur faible résistance. Ils utilisent également ce contrôle mental pour soumettre leurs proies et obtenir ce qu’ils veulent des malheureux qui les croisent. Cet art a fait craindre leur faction et levé la réprobation de l’ordre social. Tapis dans la clandestinité, ils ont su dresser leur propre règne silencieux. Désormais, la torture et le meurtre sont des recours que leur appartenance justifie.

Sphères : VitalitéCorruptionVampirismeMalédiction

Fonctionnement des sorts du Pranisme :

Le praniste doit réussir un test d’une difficulté d’un niveau égal ou supérieur au niveau du sort. Si rien n’est précisé, il effectuera un test de Conscience + Transe.

Qu’est-ce que les Arcanes?

Ce que les panajaïens pensent…

  • Des marbouthéens: “Il y a un pas entre le fait de croire que l’on sait et savoir vraiment. Face à eux, le twist est indispensable.”
  • Des midasséens: “Tant qu’ils payent… Mais notre vision des choses est contradictoire. Nous préférons aller à l’échange quand ils illustrent le statu quo. Ont besoin d’être stimulés.”
  • Des sparakéens: “Ils se croient forts. Mais ils nous aiment bien. Avec eux suit ta Voie, sans te poser de question.”
  • Des spagyréens: “Animent les objets d’une âme, ou peu s’en faut. Si seulement ils s’intéressaient à l’humain, ils en tireraient tellement plus que des machines! Nous devons les guider.”
  • Des kassiréens: “Nous ressemblent dans le fond. Il ne faut pas jouer avec eux. L’ennui d’une main c’est qu’elle a besoin des yeux. Eux aussi auront besoin de nous.”
  • Des humiréens: “Le merveilleux nourrie la santé intérieure. Il n’y a pas que des artistes chez eux, mieux vaut ne pas montrer qu’ils n’ont pas d’effet sur nous.”
  • Des djissoens: “Ordre et Chaos s’opposent et se complètent. Nous n’avons aucune raison de les voir se perdre dans le Bardô plutôt que de les laisser nous renforcer par l’antagonisme entre les réalités qu’ils fréquentent.”