Le Jeu de rôles de fantasy orientale/clockpunk

Panajaïens [C.]

“Je n’affronterai pas rageusement la vérité, je la confronterai avec la vérité du dehors, de l’autre côté du miroir, et j’aimerai toute vérité qui se révèle à moi par les pas de la vie.” sagesse praniste des panajaïens.

Cheikh: Baktiar (Voie Felazzarite)

Il arrive qu’on ait du mal à comprendre son comportement. Il lui arrive de s’égarer dans les rues de la cité et de choisir au hasard une famille pour passer trois jours et trois nuits. A l’issu de ce séjour, celle-ci est comblée de bienfaits, son potager resplendit, son bétail est fort et productif et ses malades sont devenus robustes.
Si quelque malappris du voisinage ou pire se prêtait à quelque petit jeu peu amène avec ladite tribu ou l’un de ses membres ils se trouve rapidement d’autres cibles. Du point de vue des siens il n’est pas un maître bien contraignant et laisse en général les choses se dérouler comme elles le doivent. Ce qui est appréciable et apprécié.
Le cheikh est vieux toutefois et la question de sa succession se posera sans doute d’ici quelques années. 

Intrigue: La Marque Brûlante

Baktiar se montre bienveillant avec vélléité. Et pourtant il endure depuis ses premiers grades un sort terrible, issu d’une thaumaturgie étrange et rare de Baktrée. Ayant pris la vie d’un Kshayatrim pour sauver un coreligionnaire, il a reçu de celui-ci à l’agonie une marque brûlante qui le met à la torture chaque fois que son intervention sauve une vie.
Baktiar reconnait dans la souffrance le rachat de ses péchés, et il la cherche même. Néanmoins ce pouvoir est inconnu et devrait donner l’objet à des découvertes terrifiantes sur le pranisme dans son approche Kshayatrim. Bien pire qu’une simple crise aigüe, ils ont sans doute créé une magie de torture…

Mobed: Timourstian (Voie des Seigneurs)

Issu de la même région et de la même noble lignée que son maître il lui est dévoué mais sait remettre en question son autorité s’il le juge nécessaire.
La plupart des membres de la confrérie dans la région le considère plus comme le collaborateur du cheikh et co-dirigeant que comme son féal. Le partage du pouvoir qui s’effectue est propice à une entente entre les générations et les différentes factions, ce qui correspond de toute façon pleinement au souhait de Baktiar.
Le cinquantenaire aux sillons creusés dans la peau tannée a connu de nombreux champs de bataille et peut aisément en remontrer à tout jeune rapace qui aurait la moindre velléité à son encontre ou à celle de son maître. 

Initiés du 6e degré: Egdibar le Sangkhorite

Son initiation fut particulièrement douloureuse et même si Timourstian fait tout pour lui faire oublier ses blessures elles ne se referment que difficilement. C’est un être complexe, obnubilé par les vertus qui l’accompagnent mais aussi tenté par une émancipation conçue comme salvatrice qui pourrait bien n’être qu’une sorte de fuite vers un abîme qui ne dit pas son nom.
Son ambition est en sommeil mais l’ardeur qu’il met à comprendre les arcanes en dit long sur l’avenir qui pourrait être un jour le sien. En attendant il a repéré une faille du nom d’Arlumel chez les Djissoens, concurrents, adversaires ou compétiteurs naturels de sa propre confrérie et il compte bien l’exploiter, tôt ou tard.

Initiés du 5e degré: Hajjar

Toute jeune elle a compris que son oncle était un faible et qu’il lui fallait faire les choses qu’il ne consentirait jamais ne serait-ce qu’à autoriser. Alors elle a mis de côté son dégoût, ses rêves et ses ambitions pour préserver l’honneur de la famille et a profité de la faiblesse et de la naïveté de Timourstian pour lui faire croire qu’il était le protecteur dont elle ne pouvait se passer alors qu’en réalité la situation était l’exacte opposée. Quand un problème surgit il y a toujours un moyen de le supprimer. Toujours. Et depuis le Shadiraï elle a suivi sa famille, laissant une trainée sanglante derrière elle.

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