Points de Grâce, de Vertus et de Corruption

La Grâce et son évolution

La Grâce est ce qui procure le dépassement, l’exploit. Elle est déterminé par deux échelles concomitantes. L’une repose sur l’Intégrité, l’autre sur la Notoriété.

L’Intégrité est la détermination d’une personne, puisée dans sa Voie.

La Notoriété est l’impact que produit la personne sur les autres. Elle augmentera durant la campagne, en créant une dynamique qui se pourra ascensionnelle, astucieuse et gratifiante, ou contrariée, éprouvante et épique. Que la réputation de la personne soit en bien ou en mal ne change rien à la progression.

L’énergie de la Grâce est puisée dans la force vitale des hommes, l’Eydolûn. C’est l’essence intime, l’originelle volonté de l’Être. C’est pour cette raison que la Grâce permet d’appliquer des prouesses de Vertu ou encore de produire des sortilèges.

La Grâce évoluera au fil de la campagne, au gré du zèle fluctuant du personnage en Intégrité et de la réputation qu’il se fait auprès du peuple, à la cour et jusqu’aux cieux. Cette Notoriété impactera l’Eydolûn des autres et drainera leur énergie magique inconsciente, permettant au PJ des exploits héroïques ou spectaculaires.

Les Vertus

Grâce aux Vertus, le joueur peut incarner un Seigneur digne de ce nom. Ce sont des « jauges d’expérience » qui lui permettent d’augmenter ses caractéristiques, ses compétences ou ses sphères de magie. Elles sont au nombre de cinq. (Cf. III Noblesse, vertus et voies – C. La Vertu)

La Corruption

Les événements traumatiques vécus par les PJ sont de nature à augmenter leur Corruption. Lorsque celle-ci est supérieure à leurs valeurs de Vertus + Grâce, les PJ perdent toute notion de bien et de mal et deviennent des PNJ. Le joueur devra se recréer un personnage. Par ailleurs, le clan fera face à la folie de son Seigneur égaré, et sans doute à son revirement kshayatrim.